La vie d'une Quiche

← Retour au journal

octobre 2016

Le jour où j'ai failli tout gâcher

J'ai vécu l'un des pires moments de ma vie samedi matin. Et je pèse parfaitement mes mots... Gwen est venu passer le weekend chez mes parents et on venait de faire l'amour alors, comme d'habitude, je m'étais éclipsée 5 minutes aux toilettes histoire de et quand je suis revenue, je le vois le visage fermé et très rapidement il me demande des comptes sur une certaine conversation que j'ai eu avec une certaine personne que je ne mentionnerai pas parce que je n'ai plus envie de retomber un jour sur ce nom en me relisant. Bref, je constate donc qu'il est tombé sur une conversation Skype (...)

Ce qui ne tue pas rend plus fort

C'est bon, la crise est définitivement derrière nous. Et je crois que cette histoire, finalement, nous a encore plus rapproché. Jamais je n'ai voulu de ça pour nous rendre plus fort, mais au moins, ça m'a définitivement prouvé que Gwen était l'amour de ma vie et que le perdre serait l'une des choses les plus terribles pouvant m'arriver actuellement -les autres choses étant la mort d'un proche très proche...- donc voilà, ça montre un peu le niveau de la catastrophe. Bref, maintenant tout va de nouveau bien donc j'ai pu trouver la motivation pour venir écrire ici. Non parce que si (...)

Les papiers c'est chiant

J'aime pas la paperasse. J'ai jamais aimé ça et je crois bien que je ne m'y ferais jamais... C'était tellement plus simple quand Papa et Maman s'occupaient de tout ça pour moi... Et encore, je ne déclare pas encore mes impôts toute seule, je ne paye pas de facture et je ne prends pas moi-même mes rendez-vous chez le médecin. Mais le peu que je fais me saoule déjà. Finalement, le type qui parlait de phobie administrative n'était peut-être pas tout à fait en tort... A l'air de l'informatique et compagnie, c'est tout de même dingue qu'on doive encore remplir autant de papiers... Et (...)

Travailler à la CAF

Travailler à la Caf me fait me rendre compte que nous vivons dans un système profondément injuste. Tous les jours, on reçoit des appels de gens désespérés qui nous demandent d'effacer leurs dettes parce qu'ils ne s'en sortent plus du tout. Tous les jours on reçoit des lettres de gens qui ne comprennent pas pourquoi on leur supprime leurs aides alors qu'ils sont dans le besoin. Tous les jours c'est pareil. Et parallèlement, tous les jours on envoie des sommes folles à des gens, qui, sincèrement, ne le "méritent" pas. Je veux dire, ils en ont probablement besoin. Et ils y ont le (...)