La vie d'une Quiche

De mieux en mieux !

J’avais la flemme d’écrire hier. Il faut dire que quand je rentre vers 17h, en général je me pose dans mon lit. Bon, je suis constamment dans mon lit, mais quand je dis que je me pose, en gros, je m’allonge. C’est pas pareil que de s’asseoir.... Bref… Donc je disais, je me pose dans mon lit et je finis par m’endormir immanquablement pour me réveiller ensuite vers 20h. Du coup, entre le temps à dormir et celui passer à manger, mes soirées se sont considérablement raccourcies et je préfère parfois parler à des gens sur Skype ou jouer aux Sims plutôt que de venir un peu ce qu’il se passe dans ma vie merveilleusement cool d’en ce moment.

Bref, hier, pendant que mon responsable m’expliquait une nouvelle mission que j’aurais à faire - j’en ai chaque jour une nouvelle depuis qu’il est revenu de vacances tellement mon travail est efficace et rapide- il m’a expliqué que si jamais on leur accordait le budget pour prendre quelqu’un cet été, j’étais son choix favori. Bon, rien n’est joué. Encore faut-il qu’il persuade le Directeur de lui accorder le budget pour ça… Mais déjà, rien que dans le fait qu’au bout de même pas encore 3 semaines il pense à prolonger mon expérience dans le service, c’est une chance et un honneur immense !

Et puis ça me confirme ce que je devinais depuis un moment : je m’épanouis bien plus dans le travail que dans les études. Je sais pas, le fait de travailler dans le but d’aider la structure à s’avancer et s’améliorer, ça me branche plus que mon propre perfectionnement égoïste. Parce qu’il ne faut pas se leurrer : en travaillant, on continue de se perfectionner. C’est juste qu’à ce niveau, une erreur ne nous met pas seulement nous à mal. Et je crois que j’aime bien cette petite pression. J’aime bien cette sensation d’être utile à quelqu’un d’autre que moi et j’apprécie encore plus qu’on reconnaisse mon mérite.

Bref, ça m’a fait énormément plaisir qu’il me dise ça, j’étais comme sur un petit nuage tout le reste de l’aprem et en sortant, je me suis empressée d’appeler Maman pour le lui dire. Puis je l’ai dit plus tard à mon Chéri.

En parlant de lui. Il m’a bien fait rire il y a quelques minutes sur Skype… Alors, faut que j’explique un peu tout le bazar.
Mon Chéri, quand il a eu son lit deux places à 19 ans n’a pas eu de meilleure idée que de sauter violemment dessus. Du coup son lit grince. A mort. Du coup quand on est en plein câlin passionné, il faut sans cesse se concentrer pour ne pas faire trop grincer le lit histoire que toute sa famille ne profite pas de notre activité pour le moins passionnante.

Et puis il y a un mois, il a dû mettre un lit clic-clac dans sa chambre pour libérer un peu de place dans le garage. Donc depuis un mois, le lit clic-clac traînait dans un coin de sa chambre et depuis un mois, je ne comprenais pas pourquoi il ne le montait pas histoire qu’on puisse tester si lui grinçait ou pas… Puis ce weekend, j’ai finalement craqué. Je lui ai demandé si le clic-clac grinçait ou pas et je crois qu’il a immédiatement compris où je voulais en venir parce que là, il vient de m’annoncer que le clic-clac était monté et qu’il ne grinçait pas…

C’est cool, non seulement on aura donc le clic-clac pour ce weekend, mais en plus, j’ai trouvé le moyen pour le faire bricoler un peu. Bon, après, ça ne marche pas avec tout… Mais ça fonctionne au moins avec une bonne partie du mobilier, c’est toujours ça de pris !

Purée, que je l’aime lui. J’ai jamais eu autant l’impression de me répéter mais étrangement, pour une fois, ça ne m’embête pas de rabâcher encore et encore la même chose. Il a sur moi le même effet que l’odeur des caves : peu importe le nombre de fois où je la sens, elle a toujours sur moi ce puissant effet de plénitude totale. Je suis bizarre, je sais…